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Amis des ânes
Elevage et animations tourisme
La Chaux-d'Abel - Franches-Montagnes - Jura Suisse
Attelages pour vos fêtes anniversaires mariages ou
balades touristiques en famille
Expositions foires et manifestations
Services conseils pension achat vente d'ânes ou mulets
Marguerite et Jacob Geiser
Amis des Anes

PRESENTATION
Retrouvez les Amis des Anes lors de nombreuses expositions, foires
et manifestations annuelles, telles que la BEA 2005 à Berne (Nous y étions
présents avec nos ânes et nos attelages - photos visibles dans le site) ou à
l'agenda 2006 la Fête des amis des ânes le samedi 5 août 2006
Pour les visites à la ferme, merci de prendre rendez-vous. En ce qui concerne
vos questions concernant garde, pension, vente, achat, ou ânes en détresse,
n'hésitez pas à nous contacter.
Nous habitons à la Chaux-d’Abel (Suisse) dans une petite vallée entre le
Mont-Soleil et le Peu-Claude, longue de 4 km environ, à une altitude est 1000m.
Les terres et leurs fermes se trouvent sur les communes de la Ferrière,
Sonvilier, Saint-Imier et les Bois, ce qui implique qu'elles sont traversées par
la frontière entre le canton de Berne et celui canton du Jura.
Comptant environ 200 habitants, La Chaux-d’Abel est la porte d’entré des
Franches-Montagnes en arrivant de Neuchâtel, de la Chaux-de-Fonds direction Les
Breuleux. Sa popularité, elle le doit surtout à son fameux fromage "Chaux-d’Abel"
qui est fabriqué à base de lait cru à la fromagerie de la famille Kurt et
Annemarie Zimmermann. L'emblème de la Chaux d'Abel est le pont qui a été
construit vers 1926 pour permettre le passage du bétail d’un pâturage à l’autre.
En admirant ce paysage idyllique, vous pouvez aussi découvrir les éoliennes du
Mont-Soleil.
Nous sommes propriétaires d’une petite ferme construite en 1676. Notre fils
Reto, avec sa famille, est fermier et garde des vaches nourrices. Nous
travaillons à la fabrique de chocolat suisse Camille Bloch S.A. à Courtelary;
les ânes que nous élevons en stabulation dans un parc spécifiquement aménagé à
leur attention pour sont notre passion et nos principaux loisirs.
Matériel: pour toutes vos questions de débourrage, d’attelages, chars, chariots,
calèches, ou les conseils sur le matériel, soit harnachement, bât ou wagonnet,
nous sommes à votre disposition. On vous propose de contacter directement
Muller-Equitation.
Nos étalons
Tumbo: Né le 23.04.1994 - Au garrot 107 cm. Père : Bimbo - Mère : Tringa
Bimbo : Né le 21.05.2002 - Au garrot 130 cm. Père : Falstaf - Mère : Anaïs
Les deux étalon sont à disposition pour les saillies.
En général on prend l’ânesse chez nous en pension pour voir quand elle est en
chaleur et pour les saillies.
Et nous sommes aussi à disposition pour d’éventuels transports.
l'association
" L’âne est bête et têtu ! " Qui n’a pas, ne serait-ce qu’une fois, entendu,
voire proféré cette affirmation ? Au fait, ce jugement est-il fondé? Non bien
sûr !
L’âne est très intelligent et fort aimable. Il doit sa mauvaise réputation bien
moins à lui-même qu’à l’incompréhension de l’homme à son égard. Avec ses grandes
oreilles, l’âne peut dire "non" à l’homme qui a des exigences incompréhensibles,
d’où malentendus et mauvaise réputation !
L’âne domestique à pour ancêtre l’âne sauvage d’Afrique, dont quelques spécimens
vivent encore par petits groupes en Somalie et dans l’Est de l’Ethiopie. Du
point de vue zoologique, l’âne appartient à la famille des équidés. Sa
domestication remonte au quatrième millénaire avant J.C. en Afrique. Bien avant
d’être connu dans nos régions, il était déjà très répandu au Moyen-Orient et
dans les régions méditerranéennes. C’est un animal tempérant, sensible et
volontaire, d’où sa forte personnalité, il ne doit en aucun être considéré comme
jouet; les besoins propres à son espèce doivent donc être respectés. L’âne on ne
peut le dresser mais convaincre, c’est comme dans le mariage, il faut se
comprendre.
C’est pour lutter contre cette image négative qu’en 1984, Yolanda Inversini et
13 "amis des ânes" ont fondé l’Association Suisse des amis des ânes "Schweizerische
lnteressengemeinschaf Eselfreunde".
Les objectifs que se propose d’attendre la SIGEF et nous-même sont:
Informer et conseiller ses membres en matière d’élevage et d’utilisation des
ânes.
Informer et conseiller ses membres sur les soins à prodiguer aux ânes.
Encourager et soutenir des activités autour de l’âne.
Secourir les ânes en détresse.
Présenter l’âne dans les expositions, foires et manifestation diverses.
En 1956, la Suisse ne comptait plus que 359 ânes. Ils sont prés de 4000
aujourd’hui, dont plus de 1500 sont enregistrés à la SIGEF. Celle-ci regroupe
environ 1000 membres. Au moyen du bulletin “ESEL POSCHT/Courier des ânes”, la
SIGEF informe quatre fois l’an ses membres sur ses activités ainsi que sur un
bon nombre de sujets concernant l’âne.
L’âne
Avant d’acquérir un ou plusieurs ânes, demandez-vous si vous avez le temps et
l’envie de vous occuper pendant des années de ces animaux, de les soigner et de
leur procurer le mouvement indispensable.
Parlez-en aussi avec vos voisins. Les ânes ont un organe vocal impressionnant.
Leurs braiments peuvent provoquer des conflits avec les voisins. Outre les voix,
les odeurs peuvent aussi être a source de problèmes.
Enfin, n’oubliez pas que les ânes produisent du fumier. Qu’en ferez-vous?
Pouvez- vous utiliser leur crottin ? Avez-vous sinon quelqu’un qui vous en
déchargera ?
Les ânes sont des animaux qui ont besoin de compagnie et ne doivent pas être
laissées seuls. Il faut qu’ils fassent partie d’un groupe comprennent un
deuxième âne, un poney ou éventuellement un cheval.
Les ânes doivent avoir accès en permanence à une écurie sans courant d’air ou à
un abri avec un sol dur. Il faut qu’ils disposent également d’un endroit sec et
en plein air lorsqu’ils ne sont pas au parc.
L’alimentation d’un âne doit tenir compte du fait que cet animal vivait à
l’origine dans des steppes et les régions semi désertiques. Avec leurs herbes
grasses et riches en albumine, nos prairies sont susceptibles de les rendre
malades. Selon la saison et la taille de l’animal, on limitera sa sortie au parc
à quelques heures par jour. Une attention particulière doit être accordée si les
ânes pâturent avec des vaches ou des moutons. En effet, ces derniers peuvent
leur transmettre par leurs excréments la douve, u parasite qui envahit le foie.
Lorsque ce parasite migre vers l’âne, ce dernier peut en mourir si un traitement
vétérinaire n’est pas entrepris à temps. La nourriture de base de l’âne est le
foin. Il doit provenir d’une coupe tardive (plus ligneuse) et être de bonne
qualité. Le regain ne convient pas.
Les ânes ont besoin de cellulose. Ils la trouvent dans les écorces et dans le
bois. Pour cette raison, il est important qu’ils aient de temps é autre une
branche ou un rameau de noisetier, de bouleau, de saule à ronger. Les ânes
adorent le pain sec. Comme il est riche, il peut leur être nuisible. On veillera
donc à ne le leur donner qu’un toutes petites quantités. Les ânes ont chaque
jour besoin d’eau propre et fraîche (pas d’eau de pluie). On veillera également
à ce qu’ils aient toujours une pierre à sel à disposition.
Les pieds des ânes demandent des soins particuliers. Il faut les faire parer
tous les deux à trois mois par un maréchal-ferrant. Si l’âne a suffisamment de
mouvement, s’il dispose de sols durs et pas seulement de prés tendres et s’il
est correctement nourri, ses sabots resteront sains et solides et il ne sera pas
nécessaire de les ferrer.
Les ânes devraient être vaccinés une fois par an contre le tétanos et la grippe
équine. En outre, il convient de les vermifuger deux à trois fis par an. Pour
prévenir une forte infestation par les vers, leur pré sera régulièrement
entretenu. L’écurie et le parc devraient être nettoyés chaque jour. Le pré
devrait être nettoyé chaque semaine.
La croissance des ânes se termine vers l’âge de sept ans. Il convient de ne pas
les faire travailler avant quatre ans.
Il va se soi que seuls des animaux sains et ayant atteints la taille adulte
peuvent porter la charge maximale. Outre la taille de l’âne, il faut tenir
compte de sa constitution osseuse pour sa capacité de transport.
La capacité de trait d’un âne dépend de son poids, de son état de santé, de son
plaisir à travailler et de l’état de la route.
Les ânes attelés ne devraient pas tracter plus d’une fois et demi le poids de
leur propre corps.
Presse:
Liebe statt Rüebli für Esel
TIERWELT / 34, 27. august 2010
«Einen Esel überzeugt man mit Zuwendung, nicht mit Leckereien», sagt Züchter
Jacob Geiser.
Dumm und störrisch seien sie. Dieses Vorurteil klebt den Eseln wie Pech am Fell.
Ein Ehepaar aus dem Berner Jura weiss es besser – und kämpft gegen die
Vorurteile. Sagt mir jemand, ich sei ein Esel, ist das für mich ein Kompliment»,
so Jakob Geiser aus La Chaux-d’Abel im Berner Jura. «Esel sind intelligent und
neugierig», ist der vom Kanton anerkannte Züchter überzeugt. Er wird es wissen:
Seit mehr als zwanzig Jahren pflegt er mit seiner Frau Marguerite eine wachsende
Eselherde. Heute will Geiser nach Saignelégier fahren und dort im Rahmen der
Pferdewoche sein weltweit einzigartiges Gespann mit 20 Eseln vorführen. Dafür
muss der 60-Jährige die Tiere vorbereiten. Er tritt mit beiden Händen voll
Halfter in die Stallungen seiner 34 Esel. Dabei bleibt der Schieber des Gatters
leicht verschoben. Sofort öffnet Eselstute Lorine wieder das Tor. «Sie ist die
schlauste», sagt Geiser, nimmt alle Halfter auf einen Arm und krault liebevoll
das dunkelgraue Fell von Lorine. Geschickt zieht er einem Esel nach dem anderen
ein Halfter über den Kopf. Die Tiere kommen lautlos und von selbst aus allen
Winkeln des riesigen Stalls und Auslaufs daher – jedes will liebkost werden. «Esel
sind feinfühlig und brauchen Zuwendung», so Geiser. Sogar ich werde beansprucht
– durch leichtes Stupsen mit der Schnauze holen sich die Tiere auch bei mir
Streicheleinheiten. Dazu schnappen sie Jackenzipfel, Kapuze und Riemen des
Fotoapparats. «Esel nehmen alles mit den Augen und dem Mund war», sagt Geiser.
Zweifellos – durch den Sucher des Fotoapparats sehe ich nur noch grossformatige
Schnauzen, die das Objektiv beknabbern. Einige Zärtlichkeiten später haben 20
Esel ein Halfter um und steigen friedlich in Lastwagen und Anhänger ein. Los
gehts. Oft sucht Geiser ein gutes Plätzchen für einen Esel in Not «Mit Eseln
muss man etwas unternehmen», sagt Geiser mit Überzeugung. «Wird ein Esel nur auf
die Wiese gestellt, wird ihm langweilig. » Oft seien sich die Leute der
Verantwortung für das Tier nicht bewusst. «Sie verstehen den Umgang mit ihm
nicht», sagt Geiser. Die Zahl der Langohren in der Schweiz hat sich in den
letzten 50 Jahren auf etwa 4000 mehr als verzehnfacht. Und mehr als 15 Mal
jährlich wird Geiser angefragt, ob er einen Esel in Not aufnehmen könnte – dann
versucht er für sie ein gutes Plätzchen zu finden. «Aber ich vermittle niemandem
nur einen Esel. Auch nicht wenn jemand schon ein Pferd besitzt», erzählt er.
Gehe das Pferd zum Ausritt, rufe der Esel lautstark: «Schreit ein Esel, will er
einem Menschen oder einem anderen Tier sagen, er wolle auch mit.» Ob Nachbarn
dafür Verständnis hätten, sei zu bezweifeln. Oft sei dies ein Grund, einen Esel
wegzugeben. Dabei sei der Esel gutmütig und bescheiden. Der Esel ist überlegt
und geduldig – von ihm könnten Menschen noch viel lernen Dies zeigt sich
deutlich, sobald Geiser in Saignelégier angekommen ist. Während er mit seinem
Sohn Thierry und zwei Gehilfen das Gespann mit den 20 Eseln vorbereitet, bleiben
die Tiere seelenruhig. Nach einer guten Stunde braucht Geiser nur «Hüüü» zu
rufen, schon gehen die Tiere flott voran. Auch im Trab verläuft alles harmonisch.
«Im Gegensatz zum Pferd ist der Esel kein Fluchttier.» Er sei überlegt und
vorsichtig und renne nicht davon. «Der Esel stellt seine Füsse nur dort hin, wo
er auch hinsieht.» Deshalb sei er trittsicher, weigere sich aber in den Schnee
oder ins Wasser zu gehen. «Will der Esel etwas nicht, lehrt er uns überdenken,
ob es wirklich sein muss», bemerkt Geiser. Wenn die Beziehung zum Tier stimme,
sei alles leicht getan. «Ich habe schon einen Esel auf einem Umzug ins Gespann
genommen, der zuvor noch nie angespannt war», sagt der 60-Jährige. «Man muss
einen Esel überzeugen. » Deshalb solle man ihn nie von Hand mit Leckereien
belohnen. Sonst würde er frech und bissig. «Die richtige Belohnung für einen
Esel ist die Zuwendung.» «Aber sogar Tierärzte verstehen Esel manchmal nicht und
behandeln sie wie Pferde », fährt Geiser weiter. Dabei hätten sie andere
Bedürfnisse. Ein Langohr müsse besonders beobachtet werden. «Wie ein Teenager
zeigt er oft nicht, wenn es ihm schlecht geht. Er bleibt still und beisst auf
die Zähne», sagt Geiser. «Ausserdem wird der Esel oft mit einem Rasenmäher
verwechselt.» Frisst er stets Gras auf der Weide, wird er fett und krank. Aus
seiner Heimat, denWüsten-Gebieten in Nordafrika, ist der Esel ein karges
Nahrungsangebot gewohnt. Sobald er etwas Geniessbares findet, frisst er. Soll
das Tier gesund bleiben und bis zu 40 Jahre alt werden, darf er täglich nur
wenige Stunden auf die Weide. Er braucht einen harten Boden, Heu und Stroh und
einen zugfreien Unterstand. All dies erzählt Geiser auch den Menschen, die nun
in Saignelégier das Gespann mit 20 Eseln bewundern. Das wird mit den Jahren
immer grösser – wie auch das Engagement von Marguerite und Jakob Geiser. «Ich
wünsche die Gesellschaft würde Eigenschaften der Esel übernehmen», sagt der
Züchter, «sie wäre vernünftiger und toleranter.» Text und Bilder: Sylviane Blum
Mehr Bilder und Film unter www.tierwelt.ch Weltweit einzigartig: 20 Esel in
einem Gespann.
Esel-Vorführungen
Hier zeigen Marguerite und Jakob geiser ihr einzigartiges gespann mit 20 Eseln:
• 28./ 29. august, 150-Jahr-Jubiläum der Landwirtschaftsschule Rütti, Zollikofen
BE
• 5. september, Pferde- und Rindermarkt «Foire de Chaindon», Reconvilier BE
• 11. Nov., Telethon auf dem Bundesplatz, Bern
geisers kommen mit ihrem gespann an Hochzeiten und andere anlässe, bieten
Kutschen-Fahrten an und vermieten Esel an Wanderer. sie geben auskunft über
Eselpflege und -zucht und helfen Eseln in Not. Weitere Informationen unter:
www.amis-des-anes.ch
Besuch bei Benny
Text: Tom Bryner
Foto: T. Bryner
100 Schweizweit
Pegasus-fs-Mitarbeiterin Theres Misar hat die Patenschaft für BEAEsel Benny
übernommen. In La Chaux d‘ Abel besuchten wir seinen Züchter und Besitzer Jacob
Geiser mit seinen «Les amis des ânes».
Süss war er, der Eselhengst, der am Eröffnungstag der diesjährigen BEA/Pferd,
der Reitsportmesse in Bern, geboren wurde. Per Publikums-Abstimmung wurde er auf
den Namen Benny getauft. So manch ein Besucher hätte ihn wohl gerne mitgenommen.
Klein, knuddelig und herzig. Doch die Haltungsbedingungen für einen Esel sind
anspruchsvoll (siehe auch Pegasus-fs 10/2009). „Es ist unglaublich, mit welch
mangelnden Grundkenntnissen Leute einen Esel anschaffen und mit der Esel
artgerechten Haltung dann überfordert sind“, sagt Jacob Geiser. Der Eseljacob,
wie er gerne genannt wird, spricht aus leidvoller Erfahrung. Zuhause in La Chaux
d‘ Abel hält er um die 40 Esel. Viele davon hat er aus schlechten
Haltungsbedingungen übernommen. „Die überforderten Eselhalter rufen mich an und
bitten mich, ihnen ihren nicht mehr ganz so knuddeligen Liebling abzukaufen.“
Begonnen haben die Geisers vor über 20 Jahren mit der Haltung von zwei Eseln.
Die Geisers – damit sind Jacob und seine Frau Marguerite gemeint, aber auch die
erwachsenen Söhne – helfen auf dem wunderschön gelegenen Bauernhof im
jurassischen La Chaux d‘ Abel mit. Die Esel werden nahe dem Wohnhaus in
Freilaufställen gehalten. Strenges Grasverbot fürs Langohr Sie wirken ruhig,
sind aber sehr intelligent und haben es faustdick hinter ihren langen Ohren. Von
wegen dummer oder störrischer Esel! Das hat der Eseljacob mehrfach bewiesen.
Bereits legendär sind seine Auftritte zu verschiedenen Anlässen, an denen er 20
Esel vor ein und derselben Kutsche anspannt. Er weiss, dass Esel gerne
mitarbeiten, wenn man auf sie eingeht. Sie zählen schliesslich zu den ältesten
Haustieren. Es wird vermutet, dass bereits 4000 v. Chr. der im Gebiet des alten
Ägyptens beheimatete Wildesel domestiziert wurde. In der Schweiz werden heute
rund 5000 Esel gehalten, vorwiegend in den Kantonen Bern und Tessin. Wichtig ist,
dass sie ihren Bedürfnissen entsprechend leben können. So hat es in den
Laufställen unter den hohen Juratannen bei Jacob Geiser kaum mehr ein Hälmchen
Gras. In den Unterständen liegt etwas grobes Stroh. Der Grund für die schmale
Kost: Esel sind sehr leichtfuttrig. Das heisst, sie mögen kargen, trockenen
Boden und gehören nicht auf saftig grüne Weiden. Schnell würden sie sich
überfressen. Gewichtsprobleme mit den dazugehörenden Krankheiten wie
Stoffwechselstörungen und Hufrehe wären die Folge. In der Herde von Geiser
befindet sich ein solch „fetter“ Esel. Übernommen aus unsachgemässer Haltung war
das Tier völlig überfüttert. Es sei immer sehr schwierig, einen solchen Esel
wieder schlank und gesund zu bekommen. „Ob uns dies bei dieser Stute gelingt,
wird sich zeigen“, so Geiser. Für Eselhalter gilt: Kraftfutter ist tabu. Das Heu
sollte spät im Jahr geschnitten und möglichst hart sein, am besten vermischt mit
Stroh. Auch Holz in Form von Borke, Ästen, Fuhrwerk mit 20 ES (Eselstärken):
Jacob Geiser zeigt mit bis zu 20 Langohren vor der Kutsche, dass die Tiere alles
andere als störrisch sind. Zweigen und Büschen mögen sie. Davon zeugen auch die
Stämme der Tannen innerhalb des Eselgeheges bei Geisers. Kaum eine Stelle, die
nicht von den Langohren angeknabbert wurde. Jacob und Marguerite Geiser arbeiten
beide in der nahen Schokoladenfabrik, um den Unterhalt für die vielen Tiere zu
verdienen. Ab und zu können sie einen Esel an einen guten Platz weiterverkaufen.
Doch meist wird dieser rasch mit einem neuen Sorgenfall besetzt. Ein Umstand,
den auch unsere Theres Misar, bei Pegasus-fs unter anderem für die Inserate
zuständig, erkannt hat. Sie hat auf der BEA in Bern spontan die Patenschaft für
Benny übernommen und sich verpflichtet, regelmässig etwas zum Unterhalt von
Benny beizusteuern.
Der Eselführerausweis
Eselfreunde in der Schweiz können ihre Grundkenntnisse in einem Kurs, der vom
Schweizerischen Verband für Pferdesport (SVPS) und der Schweizerischen
Interessengemeinschaft Eselfreunde (SIGEF) anerkannt ist, vertiefen und mit der
dazugehörenden Prüfung, dem Eselführerausweis, abschliessen. Gelehrt werden im
Kurs die Grundbedürfnisse der Esel, ihre Haltung, Fütterung und die Unterschiede
zum Pferd. Der nächste Kurs beginnt im Mai 2010. Er findet an mehreren
Wochenenden statt. Die Prüfung wird im Oktober durchgeführt. Weitere Infos:
www.eselmueller.ch.
Foto Müller. Esel-Knowhow: In regelmässigen Kursen können es Langohr-Fans lernen.
Ill.1 Stolze Eselpatin: Pegasus-fs-Mitarbeiterin Theres Misar (rechts) mit dem
BEA/Pferd-Liebling Benny sowie den Züchtern Marguerite und Jacob Geiser.
Données indicatives.
Se référer aux pages de
www.amis-des-anes.ch
Amis des ânes - Jacob et Marguerite Geiser
Animations tourisme et élevage
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CH-2333 La Chaux d'Abel
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